Presse

 

Philippe Jaroussky offre avec “Sol da te, mio dolce amore” un instant à l’étrangeté tétanisante, magnifié par l’accompagnement par la flûte enivrante d’Alexis Kossenko.
(Anaclese.com – 2011)

Kossenko sculpte la ligne lyrique et les nuances.
(Klassik.com – 28/03/2010)

Kossenko laisse transparaître à chaque moment son admiration pour l’ingéniosité et l’inspiration de Telemann. Sans aucun doute, le concerto en fa majeur est un des moments les plus excitants du programme, avec des dialogues passionnants entre la flûte à bec et le basson qui rivalisent de virtuosité : le basson cherche crânement à en remontrer à la flûte à bec souple et légère, et pourtant Jane Gower montre une flexibilité surprenante. Kossenko base son interprétation sur un subtil équilibre entre les jeux rythmiques et le déploiement de mélodies finement tissées ; là où d’autres optent pour des tempi frénétiques, Kossenko sculpte la ligne lyrique et les nuances. Dans les Cyclopes issus de la suite en mi mineur, les géants semblent s’incarner sous les accents vigoureux et le geste franc. Les concertos avec deux flûtes sont l’occasion d’une joute ludique entre Kossenko et Barthel : ils se complètent à la perfection dans les mouvements en parallèle ou les épisodes ornementés.

La lecture d’Alexis Kossenko écarte à dessein tout contraste trop prononcé, remise l’excitante brutalité si chère à certains ensembles transalpins, pour se concentrer sur la virtuosité mélodique et le chatoiement des timbres ornementaux.
(musebaroque.fr – 2010)

l’on aurait peine à imaginer interprétation plus variée, plus colorée, plus sensible aussi.
(musebaroque.fr – 2009)

Le Ruggiero de Philippe Jaroussky reste néanmoins bel et bien aussi dans les mémoires ; Son air Sol da te accompagné d’une magnifique flûte traversière est tout simplement un pur instant lyrique comme on en entend rarement.
(artistikrezo.com – 2011)

Ce deuxième et dernier volume des concertos pour flûte de C. P. E. Bach, attendu après un brillant premier, ne déçoit pas. Dès les premières mesures, le caractère enflammé, Strum und Drang, transparaît ; mais dès l’entrée du soliste on entend que le disque ne sera pas non plus uniforme. Que ces concerti soient de la musique de commande, voire de circonstance, pour Frédéric II, royal employeur de Carl Philipp, importe peu quand la musique atteint cette qualité. Et l’on aurait peine à imaginer interprétation plus variée, plus colorée, plus sensible aussi, que celle de l’Arte dei Suonatori. Les cordes sont incisives, et peuvent même aller jusqu’à la violence (à un point tel que cela en devient inquiétant) ; le clavecin ponctue avec énergie les accents ; et le soliste contraste. Comme le note avec justesse la notice de présentation, dans ces concertos, le sens latin de concertare, combattre, se fait parfois jour. Ainsi, à la brutalité effrénée de l’orchestre répond une flûte tout en douceur, presque suppliante, au premier mouvement du Concerto en la mineur. Mais l’orchestre et le soliste peuvent aussi se trouver sur la même longueur d’onde, comme par exemple dans l’allegro initial du Concerto en ré majeur, où règne une ambiance un peu bravache, un rien vantarde, et où la flûte vient exhiber ses talents. Les mouvements lents sont tout à fait remarquables de poésie. Ici, dans le largo con sordini du Concerto en la majeur, la flûte, tout en désespoir et retenue, déambule dans une atmosphère sombre et hostile de cordes dans le grave ; là, dans le Concerto en ré majeur, c’est une tristesse éperdue qui ne tombe cependant jamais dans l’excès ; enfin, dans l’andante du Concerto en la mineur, c’est une tendresse délicate et pleine de fraîcheur. Les derniers mouvements retrouvent souvent une alliance moins belliqueuse entre l’orchestre et le soliste, souvent empruntée de malice (allegro assai du Concerto en ré majeur), mais jamais dénuée de sensibilité (dernier mouvement du Concerto en la majeur).

Alexis Kossenko nous offre une interprétation raffinée et toujours nuancée, pleine d’une virtuosité stupéfiante dans certains mouvements rapides (le premier du Concerto en la mineur et ses périlleuses doubles croches !), d’une délicatesse touchante dans les mouvements lents, d’une facilité apparente mais rassurante (les triolets du derniers mouvement du Concerto en la majeur) dans les derniers mouvements. Le son de cette flûte Quantz copiée par J. J. Melzer est beau, plein et rond, et Alexis Kossenko s’autorise même parfois, en certains endroits stratégiques, un vibrato qui ne manque pas de grâce. Derrière lui, avec lui ou contre lui, l’orchestre l’Arte dei Suonatori est à sa mesure : précis, souvent incisif, mais sachant donner aussi un son décharné dans certains mouvements lents. Des nuances impressionnantes, un phrasé exemplaire, et un esprit d’ensemble même dans les brefs passages a solo de tel instrument (par exemple l’alto) qui doublent parfois brièvement le soliste. Emporté comme le laisse attendre l’éruption volcanique qui fait la couverture du disque, illustrant à merveille l’Empfindsamkeit de Carl Philipp Emanuel Bach, l’ensemble de l’enregistrement témoigne d’une parfaite maîtrise technique sans qu’il y paraisse (cacher l’art par l’art même) et connaissance du langage si subtil du plus connu des fils du Cantor de Leipzig. Sans doute appelé à devenir la version de référence de ses œuvres.

Si vous aimez être entraîné dans des tourbillons de couleurs, bousculé sans ménagement par des déferlements rythmiques, surpris par des extraversions théâtrales, alors ce second volume qui rassemble trois Concertos pour flûte du second fils musicien du Cantor vous comblera.
(Classica / Le Monde de la Musique – 2009)

Le jeu étourdissant d’Alexis Kossenko, d’une virtuosité et d’une liberté extraordinaires, rend justice à l’invention de Carl Philipp Emanuel Bach. Si vous aimez être entraîné dans des tourbillons de couleurs, bousculé sans ménagement par des déferlements rythmiques, surpris par des extraversions théâtrales, alors ce second volume qui rassemble trois Concertos pour flûte du second fils musicien du Cantor vous comblera. Alexis Kossenko et l’Ensemble Arte dei Suonatori, jouant sur instruments anciens, nous poussent à la découverte de trois partitions contrastées, brillantes et qui laissent filtrer quelques éclairs romantiques. Le ton est donné dès les premières mesures chargées d’électricité du Concerto pour flûte Wq.166, avec une violence rythmique qui éclate sans fard en un torrent furieux de doubles croches asséné par les cordes. Ce discours heurté s’interrompt abruptement pour céder la place à un dialogue spirituel où s’entrelacent les frêles sonorités du traverso et les timbres argentés du continuo du clavecin. Par-delà l’équilibre incertain qui règne entre orchestre et soliste, Alexis Kossenko révèle dans les envolées virtuoses une liberté exceptionnelle. La vitalité mordante du propos n’est pas moindre dans le Concerto Wq.168 dont la martialité quelque peu excessive de l’accompagnement orchestral s’estompe comme par magie lorsqu’entre en scène le flûtiste, lequel parvient à assouplir l’ensemble par la spiritualité de ses interventions. Sommet expressif de la partition, le Largo con sordini est restitué avec une densité impressionnante. Plus anecdotique, l’aimable Concerto en ré majeur est joué avec la légèreté et le raffinement qui conviennent. Ces lectures se hissent au sommet de la discographie

 

Ses capacités techniques vertigineuses sont en elles-mêmes à couper le souffle

(Fanfare – 2009)

Voilà des œuvres dont aucun mélomane sérieux ne peut se dispenser : ces concertos sont à compter parmi les plus extraordinaires que l’on puisse entendre. (…) Alexis Kossenko, sur une flûte de Jean-Jacques Melzer d’après un original de Quantz, est tout simplement étonnant. Ses capacités techniques vertigineuses sont en elles-mêmes à couper le souffle (sans jeu de mot). Mais il y a tellement plus que la virtuosité pure, la technique de souffle, la précision d’intonation. Le son qu’il produit est absolument naturel, pur, égal, et la moindre note – quel que soit le registre ou la nuance – est parfaitement contrôlée, d’un bout à l’autre de l’ambitus de l’instrument. Et quiconque pense que la flûte n’est pas un instrument très expressif se contentera d’écouter Kossenko interpréter les mouvements lents ; Mozart lui-même aurait eu une opinion différent sur la flûte s’il avait pu entendre Kossenko. (…) Je ne peux imaginer ces concertos par des interprètes autres que Kossenko et Arte dei Suonatori. Cette recommandation vaut obligation d’achat.

 

Concerter, c’est combattre. Le jeu du flûtiste s’allie à sa direction pour souligner jusqu’à l’extrême les tensions de cette musique.

(Resmusica.com – 25/05/2009)

Les trois concerti que l’on trouve ici permettent au jeune flûtiste Alexis Kossenko de libérer la force, la dynamique, le feu d’un compositeur qui « ouvre sous les doigts et le souffle de l’interprète des abîmes expressifs vertigineux ». Cet incroyable abîme des affects s’ouvre dans un tourbillon de cordes aux attaques franches, qui viennent dès l’allegro assai du Concerto en la mineur Wq 166, annonçant la rudesse du combat. Car ce concerto, plus qu’une discussion entre amis, est une lutte où s’exprime toute la violence des relations humaines. Concerter, c’est combattre. Le jeu du flûtiste s’allie à sa direction pour souligner jusqu’à l’extrême les tensions de cette musique. Avec une virtuosité inouïe, le souffle maîtrisé et le doigté qui se joue des difficultés, il se heurte aux attaques directes des cordes et à leurs couleurs très marquées. L’ensemble Arte dei Suonatori crée une dynamique éruptive venant chahuter, bousculer, la rhétorique sensuelle et généreuse de la flûte. Les interprètes de ce CD font du mélancolique largo du Concerto en la majeur Wq 168 un instant « à fleur de peau ». Le dialogue instrumental s’y fait plus sensible à la nuit. Les cordes et le clavecin y deviennent implorants et les couleurs de la flûte plus sombres et profondes.

La douleur y est particulièrement bouleversante et on se laisse surprendre sans pathos par ces paysages intérieurs. L’interprétation d’Alexis Kossenko et de l’ensemble Arte dei Suonatori fait plus surgir dans ce largo le Sturm und Drang que le baroque de Carl Philipp Emmanuel Bach. « Tempête et Passion » sont ici l’expression d’une mélancolie qui cherche désespérément à s’assouvir.

Tout au long de cet enregistrement les musiciens sculptent avec fureur une pâte sonore qui chahute les formes musicales. Elle ouvre de nouveaux horizons, annonciateurs d’une musique à l’image d’un monde où l’homme est chaque jour plus en guerre avec lui-même. Les interprètes réussissent avec brio à nous faire percevoir l’originalité et la force de l’œuvre de Carl Philipp Emmanuel Bach.  http://www.resmusica.com/article_6870_cd_compositeur…

Dès les premières notes l’affaire est entendue. Arte dei Suonatori sous la direction d’Alexis Kossenko enlèvent littéralement l’auditeur, l’ensorcèlent, et ne lui laissent pas d’échappatoire. ( …) Si alors ses œuvres avaient été jouées avec autant d’élégance, de brillant, de légèreté, d’esprit qu’en dispensent Alexis Kossenko et Arte dei Suonatori, nul doute que le génie de Bach eut été reconnu.

(CD-Tipp – 2009)

Son jeu démontre une compréhension parfaite de l’idiome musical de Bach, sauvage et épicé

(Allmusic.com – 2009)

L’ensemble sur instruments historiques Arte dei Suonatori sous la direction du flûtiste et chef Alexis Kossenko ébranle l’auditeur dès le début avec un tutti initial du concerto en la mineur rapide, fortement accentué. Kossenko, sur une copie de flûte de Quantz, garde le contrôle sur les mouvements lents qui constituent le cœur de chaque œuvre. L’orchestre, avec une douzaine de musiciens, est aussi agile que l’on peut espérer, et son jeu démontre une compréhension parfaite de l’idiome musical de Bach, sauvage et épicé.

Frémissant et prêt à bouillir comme le lait sur le feu

(Audiophilemelomane.free.fr – 10/2009)

Dès le mouvement d’introduction du Concerto en la mineur, l’orchestre d’instruments anciens séduit par son impétueuse vivacité. Frémissant et prêt à bouillir comme le lait sur le feu, mais lorsqu’il le faut, calme et discipliné comme une sauce mijotée, ils parviennent une nouvelle fois à extraire le caractère mi-ange, mi-démon de cette musique gastronomique. Bien évidemment, le chef flûtiste Alexis Kossenko ne veille pas seulement au bon assaisonnement. À la fois juge et partie, il s’acquitte de sa charge avec brio. Aussi, sa confrontation instrumentale avec l’orchestre se manifeste avec force et virtuosité. Elle s’opère toujours dans le plus pur esprit concertant, avec le souci du relief et de l’harmonie, et surtout, sans inhibition. On connaissait le compositeur C. P. E Bach comme un être émancipé, avec cette équipe, on le découvre comme un être visionnaire. À travers cette très belle réalisation, sa musique reflète  l’expression d’un homme de goût et d’un artiste bien inspiré. Précisons que la tonicité de la prise de son d’Hugues Deschaux nous permet d’en goûter les moindres saveurs. Aussi, je parierais que ceux d’entre vous qui avaient craqué pour le volume I ne manqueront celui-ci sous aucun prétexte. Toutefois, inutile d’espérer avoir du rab, car c’est le dernier de la série.

Tel un oiseau qui vous échappe continuellement des mains

(Diverdi.com – 2009)

Arte dei Suonatori et en soliste un formidable Alexis Kossenko, complètent une intégrale impeccable, condition sine qua non dans des œuvre pleines de difficultés techniques et d’enjeu expressif. Tel un oiseau qui vous échappe continuellement des mains,  en particulier dans le premier mouvement survolté du Wq.166, Kossenko ne se laisse jamais submerger par l’orchestre ; il fait preuve d’un naturel expansif, mais jamais dur, avec une conduite de souffle éminemment vocale dans les mouvements lents. L’orchestre polonais montre à nouveau que sa réputation n’est pas usurpée : il y fait preuve de la présence mélodique, harmonique et rythmique nécessaire dans ces oeuvres où l’ensemble n’est jamais relégué au simple rang d’accompagnateur.

Alexis Kossenko était né pour jouer Telemann.

(Diapason – 2009)

Alexis Kossenko était né pour jouer Telemann. On devine sur la photo de couverture l’enthousiasme et la gaité lors des séances d’enregistrement. Et l’écoute le confirme : lectures généreuses et chatoyantes, toujours colorées et surprenantes. (…) L’ouverture à 11 trouve ici sa lecture la plus enlevée et la plus chamarrée. (…) Pour apprécier le brio décontracté de l’interprétation, il suffit d’écouter le concerto en ré majeur : les dialogues efflorescents, le rebond des tutti et les pirouettes des solos les plus virtuoses créent une euphorie qui ne s’éteindra pas jusqu’à la dernière plage. De même, aucune des gravures du concerto pour flûte à bec et basson ne saurait égaler l’exubérance du dialogue entre Kossenko et la bassoniste Jane Gower, tant dans la transparence du Grave que dans la truculence du finale. Dans le TWV 53 B:2, les nouveaux venus ne cèdent en rien au Concerto Köln : même souffle narratif, même déploiement sonore qui donnent ses plus beaux apprêts à la musique solaire de Telemann.

Le Concerto pour flûte de Touchemoulin est interprété magistralement au traverso par l’excellent Alexis Kossenko, ici en grande forme.

(Classica – 2008)

Le jeune flûtiste Alexis Kossenko a su nous faire percevoir, toute cette dualité si propre à ces sonates, avec une rare sensibilité, un sens des couleurs et de la maîtrise de ces instabilités qui les caractérisent. Il nous enchanta avec une belle élégance, une sonorité sombre, souple et si lumineuse.

(Resmusica.com – 01/12/2008)

Carl Philip Emanuel Bach reçoit le traitement qu’il mérite: fabuleuse interprétation par la flûte d’Alexis Kossenko, accompagné par un orchestre cohésif et brillant. Et le meilleurs de tout ça, c’est que ce n’est le volume I, donc préparons-nous à la suite !

(Fanfare – 2007)

Mention spéciale pour le flûtiste, Alexis Kossenko, qui a sublimé grâce à son jeu musical la voix de Lawrence Zazzo.

(Le Bien Public – 2007)

Cette gravure est à marquer d’une pierre blanche.

(Audiophilemelomane.free.fr – 10/2006)

Mené par l’ivoire et l’ébène d’Alexis Kossenko, l’ensemble Arte dei Suonatori explose littéralement. Toujours éloquent, leur discours commun se veut virtuose et inspiré. La netteté des attaques, la pertinence des mouvements vifs, les couleurs affichées et la régularité rythmique sont autant de signes qui caractérisent la passion qui anime ces jeunes musiciens. Cette gravure est à marquer d’une pierre blanche. Elle constitue un repère indélébile, tant pour la discographie dédiée au compositeur, que pour leur carrière que l’on souhaite ponctuée d’épisodes aussi brillants que celui-ci.

Revoici les musiciens de l’Arte dei Suonatori bénéficiant cette fois d’une meilleure prise de son et de la direction précise d’Alexis Kossenko, flûtiste virtuose et inspiré. Un disque captivant, qui surclasse l’ancienne version de Ton Koopman et de Konrad Hünteler, pourtant très réussie elle aussi.

(www.scena.org –2006)

Le flûtiste et chef d’orchestre Alexis Kossenko souligne la portée émotionnelle de ces oeuvres, ainsi que ses formidables exigences techniques. Dans sa mise en œuvre, Kossenko se montre tout à fait capable de transcender la puissance dramatique et la virtuosité technique requise par ces mouvements, mais aussi d’exprimer la fragilité et l’exquise délicatesse quand nécessaire. L’orchestre est aussi sensible que réceptif.

(Goldberg –2006)

une flûte tantôt délicate, tantôt chatoyante

(Le Poisson Rêveur – 12/09/2006)

Alexis Kossenko nous révèle toute la finesse des concertos pour flûte traversière de Carl Philipp Emmanuel Bach dans le premier volume d’une intégrale sous le label Alpha. Nous faire découvrir ce corpus est une excellente idée, ces pièces étant vraiment dignes d’intérêt. Alexis Kossenko assure à la fois la partie soliste et la direction d’orchestre. Il rend parfaitement les nuances de chaque morceau avec une flûte d’une sonorité tantôt délicate, tantôt chatoyante. On notera particulièrement la musicalité étonnante du soliste et sa vraie cohésion avec un orchestre, vif, homogène. Ces concertos révèlent alors de splendides couleurs et on est vite conquis par leur effet d’entraînement. A noter également une prise de son d’excellente qualité car l’ensemble soliste / orchestre est restitué de façon nette, vivante, avec beaucoup de relief. Le concerto en sol majeur (plages 1 à 3) est particulièrement splendide, notamment le Largo, expressif et raffiné.

Une vraie découverte… un plaisir d’écoute immédiat et naturel.

Dans les solos, Kossenko illumine chaque ornement, phrase avec une clarté extraordinaire et toute la virtuosité requise par ces partitions redoutables.

(Diverdi.com – 2006)

Entre les mains d’Alexis Kossenko, la flûte s’anime, devient vivante et, lors de son accompagnement de Philippe Jaroussky, on a l’impression d’un duo durant lequel deux voix se mettent mutuellement en valeur tout en rivalisant de virtuosité.

(Le Courrier Français Dordogne – 19/09/2003)

Sa maîtrise de la flûte nous subjugue…

(Gazeta Wyborcza Gdansk – 02/2003)

Arte dei Suonatori rassemble de jeunes musiciens qui se consacrent corps et âme à la musique, avec autant d’énergie et de vitalité que de sensibilité. Le guide de l’ensemble était Alexis Kossenko, un phénoménal musicien qui joue autant de la flûte à bec que de la flûte traversière. En tant que soliste il nous révéla les origines du concerto pour flûte ; en tant que chef d’orchestre, il est un visionnaire qui marque les œuvres du sceau de sa personnalité et de son originalité. Dans un programme principalement consacré à Telemann, son fort tempérament associé à la détermination des onze musiciens de l’orchestre nous révéla sous différents éclairages toutes les humeurs, tous les détails des compositions. Le style de jeu de Kossenko est caractérisé d’abord par son excellente technique de son ; sa maîtrise de la flûte nous subjugue tout autant que le souffle qui apporte à son interprétation une telle diversité de couleurs. Dans la suite pour cordes “La Bizarre” et la suite en la mineur de Telemann comme dans la suite en si mineur de Bach, Kossenko obtint de l’orchestre en extase un engagement plein de verve et de courage, avec des contours de phrases finement dessinés. Il sait quand il le faut se montrer plus nonchalant et même laisser l’orchestre prendre l’initiative. La seule pièce dans laquelle le soliste abandonna le premier rôle fut le concerto pour flûte et violon de Telemann, dans lequel il resta à l’écoute de la narration saine et concentrée du premier violon Aureliusz Golinski.

les meilleurs moments furent redevables au jeune flûtiste français Alexis Kossenko

(Gazeta Wyborcza Poznan – 02/2002)

Lors du concert de dimanche dernier, les meilleurs moments furent redevables au jeune flûtiste français Alexis Kossenko. Dans les concertos en ré mineur et en sol majeur de C.P.E. Bach, il atteignit un degré supplémentaire dans sa relation avec le public, accaparant nonchalamment toute l’attention. Il révéla la vraie nature des concertos de C.P.E.Bach, une musique qui ne peut qu’irradier. Kossenko me surprit de fort plaisante manière dans les mouvements lents lyriques, dans lesquels montra une nature sensiblement différente : sa grande sensibilité, son sens indéniable des couleurs et son habileté à construire patiemment la tension musicale.  Bach alterne scènes de dialogue et affrontement entre l’instrument solo et l’orchestre, avec des tournures inattendues et parfois même choquantes. L’orchestre de Poznan Arte dei Suonatori et Alexis Kossenko l’interprétèrent vraiment à la perfection.

Alexis Kossenko nous envoûta littéralement

(Gazeta Wyborcza Poznan – 02/2002)

Les solistes du dernier concert étaient le phénoménal flûtiste français Alexis Kossenko et l’excellent hautboïste néerlandais Eduard Wesly.  Alexis Kossenko nous envoûta littéralement par sa sonorité sombre et chaude et la délicatesse de son jeu. Son interprétation des concertos en sol majeur et en ré mineur de CPE Bach fut claire, aérée, belle et aimable, avec une riche palette de couleurs. Toujours parfaitement audible, le flûtiste jouait comme si la musique de Carl Philip Emanuel Bach ne lui posait aucun problème technique : avec liberté, aise et expression, alimentant le matériau musical des concertos et développant un dialogue créatif avec l’orchestre (…). En bis, nous entendîmes une magnifique pièce composée par John Dowland, encore une fois interprétée de manière aussi personnelle que poétique par Alexis Kossenko.

Comme pour prouver sa fabuleuse aptitude à jouer sur différents instruments, Alexis Kossenko joua en bis un des tangos pour flûte de Piazzola.

(Gazeta Wyborcza Gdansk – 02/2002)

Mes paroles risquent de susciter des regrets chez tous ceux qui ont manqué le dernier concert en notre Hôtel de Ville. Une excitante leçon de musique dispensé par le flûtiste français Alexis Kossenko. Je m’attendais à voir apparaître sur scène un de ces musiciens spécialisés dans le jeu de la flûte baroque. Mais je suis maintenant convaincue qu’Alexis Kossenko est plus qu’un exécutant sensible, seulement soucieux de la délicatesse et des subtilités propres à la musique baroque ; dans les concertos en sol majeur et en ré mineur Kossenko déploya une grande palette de couleurs et, avec beaucoup de flexibilité, parvint à sculpter le moindre motif musical. Sa maîtrise de la flûte en bois est proprement stupéfiante, avec sa teinte sombre et chaude, particulièrement dans les mouvements lents. Alexis Kossenko commença à jouer du traverso alors qu’il n’était qu’adolescent, bien que son monde musical ne se limite pas qu’au jeu sur instruments anciens. “Si nécessaire je peux aussi jouer Bach sur la flûte moderne, mais je cherche alors à concilier les exigences musicales avec celles d’un instrument fondamentalement différent du traverso”. Comme pour prouver sa fabuleuse aptitude à jouer sur différents instruments, Alexis Kossenko joua en bis un des tangos pour flûte de Piazzola. Le public qui aurait pu s’attendre à découvrir un soliste dont l’intérêt se limite à un seul domaine musical fut ébloui par cette éblouissante interprétation.

Alexis Kossenko fit preuve d’une spectaculaire virtuosité.

(Oulunsalo-Lehti – 08/08/2001)

Alexis Kossenko donna une interprétation magistrale de mon œuvre.

(Bruno Mantovani, Traversières Magazine – 12/2001)

On ne pourra s’empêcher de mettre l’accent sur (…) les apparitions toujours remarquables du flûtiste français Alexis Kossenko.

(Diapason – 11/2000)

In Vivaldi’s “Il Gardellino”, Alexis Kossenko gave a fantastically ethereal and winged account of the bird-like solo part.

(Rhein-Nektar-Zeitung – 07/08/1999)

La soirée culmina sans doute dans la prestation impressionnante du jeune flûtiste français Alexis Kossenko, qui, dirigeant l’orchestre depuis le centre du cercle, donna une interprétation magistrale du concerto en sol majeur de Quantz.

(EBO News – Automn 1997)

On était sensible à la qualité d’ensemble des instrumentistes et surtout à la virtuosité inspirée du flûtiste Alexis Kossenko, aussi à l’aise au traverso qu’à la flûte à bec.

(La Lettre du musicien – 09/1997)

La soirée atteignit son apogée lorsque le jeune et talentueux Alexis Kossenko, accompagné par l’orchestre Sinfonietta, interpréta le concerto du compositeur tchèque Johann Stamitz. Une exécution inoubliable du brillant élève de la classe de Jean Ornetti, sanctionnée par un double rappel d’un public conquis par tant de maîtrise.

(Nice-Matin – 22/09/2001)

La musique mise en valeur par un élément surdoué.

(Nice-Matin – 19/09/1991)

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